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Actualités

Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation (Fri, 20 Sep 2019)
Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation 20/09/2019 Votre logement a subi des dommages liés à des orages ou des pluies violentes. Quelles démarches effectuer pour être indemnisé ? Contactez votre assureur Si votre habitation a été endommagée à la suite d’un orage ou de pluies violentes, vous devez contacter sans attendre votre assureur par tous moyens : téléphone, mail, sms, Internet.... Votre assureur vous indiquera la garantie d’assurance au titre de laquelle vous pourrez être indemnisé. Il vous précisera également les modalités de déclaration de vos dommages.  Prenez les mesures nécessaires pour éviter l’aggravation des dommages Vous devez prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter l'aggravation des dommages subis par votre habitation : mise à l’abri des biens endommagés, nettoyage... Pensez également à rassembler, dans la mesure du possible, des justificatifs : photos des dégâts, factures, etc.   Les garanties d’assurance Les dégâts causés par un orage ou des pluies violentes peuvent être pris en charge au titre de différentes garanties prévues dans votre contrat multirisques habitation : dégâts des eaux, événements climatiques,… Si vos dommages sont liés à la chute directe de la foudre sur votre habitation, ils pourront être pris en charge par la garantie incendie ou dégâts électriques de votre contrat multirisques habitation. A savoir : La garantie d’assurance au titre de laquelle vous serez indemnisé dépendra de votre contrat, du niveau de couverture que vous avez choisi et de l’origine des dégâts.  Dans les communes décrétées en état de catastrophe naturelle, les dommages matériels provoqués par les inondations peuvent être pris en charge au titre de la garantie catastrophes naturelles dans les limites et conditions des contrats d'assurance de dommages (multirisques habitation, entreprise, automobile…) qui ont été souscrits.   Prévention Pour savoir comment réagir face à une inondation ou en cas d'orage, consultez les conseils de l'association www.attitude-prevention.fr. Partage twitter:  Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation Partage facebook:  Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation Title newsletter:  Orages et pluies violentes : les démarches en cas de dommages à votre habitation
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Déménagement et assurance (Wed, 18 Sep 2019)
Déménagement et assurance Déménagement et assurance 18/09/2019 En cas de déménagement quelles sont les démarches à effectuer auprès de votre assureur ? Quels sont les recours en cas de casse ou de vol lors du déménagement ? Je suis locataire. Je vais bientôt déménager. Quelles démarches dois-je effectuer auprès de mon assureur ? Vous devez prévenir votre assureur, par lettre recommandée avec accusé de réception de la date de votre déménagement et du lieu de votre nouvelle habitation. Les garanties de votre contrat d'assurance habitation pourront être transférées sur votre nouveau lieu d'habitation. Votre contrat doit être conforme à votre nouvelle habitation pour vous permettre d'être bien couvert en cas de sinistre. N'oubliez donc pas de signaler toutes les modifications entraînées par votre déménagement (changement du nombre de pièces, changement de la valeur du mobilier...). Sachez qu'un déménagement peut avoir des conséquences sur d'autres contrats d'assurance que le seul contrat d'assurance habitation. En effet, les contrats d'assurance de vos véhicules (auto, moto, quad, caravane) peuvent également être modifiés suite à votre changement de lieu d'habitation. Il est donc très important d'informer votre assureur le plus rapidement possible de votre changement d'adresse, et de tous les changements inhérents (changement d'utilisation du véhicule par exemple). Votre changement de lieu d'habitation peut entraîner une modification des risques couverts par votre assureur et, par conséquent, une modification des cotisations versées, à la baisse ou à la hausse. Je suis locataire. Si je déménage, suis-je tenu de garder le même contrat d’assurance habitation ? Vous pouvez choisir de conserver votre contrat d'assurance habitation. Celui-ci sera alors adapté aux nouvelles caractéristiques de votre logement. Vous avez la possibilité de résilier votre contrat d'assurance par lettre recommandée avec accusé de réception, dans les trois mois suivant la date de votre changement de lieu d'habitation. La demande de résiliation prend effet un mois après la réception par l'assureur. La partie de la cotisation annuelle correspondant à la période où le risque n'est plus couvert est remboursée. Je viens d'acheter une nouvelle maison. Suis-je obligé de reprendre l'assurance du propriétaire qui me l'a vendue ? La loi prévoit que l'assurance du vendeur continue de bénéficier au nouvel acquéreur après la vente. Vous n'êtes cependant aucunement tenu d'accepter de reprendre l'assurance de votre prédécesseur. Mais dans ce cas là, vous devez signaler à l'assureur de l'ancien propriétaire que vous ne souhaitez pas reprendre le contrat. Votre résiliation doit être effectuée dans les trois mois suivant la vente par lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous respectez les délais, la résiliation prend effet immédiatement. Je fais appel à un déménageur. Quels documents doit-il me fournir ? Le déménageur doit vous remettre un devis, une lettre de voiture (ou contrat de transport de marchandises) et un imprimé pour la déclaration de valeur. Le devis du déménageur est obligatoire et gratuit. Une fois le devis signé, le client s'engage contractuellement avec le professionnel. La lettre de voiture contient les mêmes mentions que le devis. Elle permet d'établir un suivi concernant chaque étape du déménagement. En cas de contrôle pendant le trajet, la lettre de voiture permet également à l'entreprise de prouver qu'elle est autorisée à transporter vos meubles. La lettre est signée deux fois par le client : l'une au moment du chargement, la seconde à la fin du déménagement. Le dernier volet du document constitue le bulletin de livraison sur lequel le client peut formuler des réserves en cas de dommages. Au recto de la lettre peut figurer un montant maximal de garantie en fonction du volume transporté. En cas de dégâts causés au mobilier, l'entreprise ne sera tenue d'indemniser le client que dans la limite de cette garantie. Le professionnel peut également prévoir un montant maximal de garantie par meuble. L'entreprise doit également fournir un imprimé afin que le client établisse une déclaration de valeur. Ce document lui permet de faire une estimation globale de la valeur des biens transportés. Elle permet également de mentionner la valeur individuelle de certains biens lorsque celle-ci dépasse le montant de la garantie par meuble prévue au sein de la lettre de voiture. Déménager pratique CSEDGF (Chambre Syndicale des Entreprises de Déménagement et Garde-meubles de France) Je fais appel à un déménageur. Quels sont mes recours en cas de casse ou de vol ? Le déménageur engage sa responsabilité en cas de dommages à vos biens. Cependant le déménageur pourra ne pas être tenu responsable de la casse ou du vol de vos biens dans trois cas : vous êtes fautif (vous avez mal emballé un objet qui ne résiste pas au déménagement...) il s'agit d'un cas de force majeure (vol du camion, accident, agression...) le dommage est dû à un vice propre au bien (meuble vermoulu qui ne supporte pas le transport...). En dehors de ces trois cas, le déménageur devra vous indemniser. Le déménageur doit vous informer que vous disposez d'une période de protestation de dix jours (incluant les samedis, dimanches et éventuels jours fériés) à compter de la réception des objets transportés. Si le déménageur ne vous communique pas cette information, le délai de dix jours passera à trois mois. La protestation motivée devra toujours être adressée au déménageur par lettre recommandée. Toutefois, vous n'avez pas à accomplir cette démarche si vous avez indiqué des réserves au moment de la livraison et que celles-ci n'ont pas été contestées par les déménageurs. Sachez que les réserves à la livraison doivent être mentionnées de façon significative, nette et précise : "Emballage enfoncé et, à l'intérieur, six éléments cassés sur les douze" ou "Traces d'effraction, manque deux cartons", par exemple. En l'absence de réserves, la livraison est présumée conforme. Un de mes meubles a été endommagé au cours du déménagement. Comment serai-je remboursé ? Le montant de l'indemnisation demandée se calcule à partir du préjudice matériel subi. Cette somme peut être plafonnée lorsque cette réparation dépasse le montant maximal de garantie mentionné sur la lettre de voiture. Cependant, cette limitation ne joue pas si la perte ou la dégradation résulte d'une faute lourde du déménageur. L’entreprise de déménagement refuse de m’indemniser. Quels sont mes recours ? Si l'entreprise refuse de vous indemniser, plusieurs recours sont alors envisageables. Dans un premier temps, vous pouvez rechercher une solution amiable sans passer par les tribunaux. Si vous bénéficiez d'une garantie protection juridique, n'hésitez pas à déclarer le litige à votre assureur. Si la garantie est due, il entreprendra les démarches nécessaires pour que vous obteniez gain de cause, le cas échéant en engageant une procédure judiciaire. Des dégradations ont été commises sur mon immeuble pendant le déménagement. Que dois-je faire ? Si tel est le cas, vous devez en faire mention sur la déclaration de fin de travail figurant au sein du bulletin de livraison de votre déménageur. Vos indications doivent être précises et détaillées afin de prouver que les dégradations sont survenues à l'occasion de la livraison et non à une date ultérieure. Dans tous les cas, vous devez en informer le syndic. Le camion de l’entreprise de déménagement à laquelle j’ai fait appel a été percuté par un véhicule sur le trajet entre mon ancien et mon nouveau domicile. Quels sont mes droits ? La responsabilité contractuelle de l'entreprise de déménagement est limitée. Elle couvre uniquement les dommages provoqués par les déménageurs. Autrement dit, les dommages causés par d'autres personnes, notamment sur la route, ne sont pas couverts. C'est la raison pour laquelle l'entreprise de déménagement propose souvent de souscrire une garantie supplémentaire, qui couvre tous les autres dommages. Avant de signer et de payer, lisez bien le contrat et parlez-en à votre propre assureur. Des amis vont m’aider à déménager. A quoi dois-je être attentif pour être bien couvert en cas d’accident ? Lorsque des amis vous aident à déménager, des accidents peuvent arriver. Mieux vaut vérifier auprès de votre assureur que vous êtes bien couvert. En effet, certains contrats peuvent comporter des exclusions ou nécessiter des extensions de garantie ponctuelles, pas nécessairement payantes. Ainsi, selon les circonstances, ces extensions de garantie vous permettent d'être couvert si l'un de vos amis se blesse ou brise un objet. Par ailleurs, si vous empruntez un camion, vérifiez impérativement la façon dont il est assuré (second conducteur, dommages tous accidents ou au tiers...). Sachez surtout que, s'il s'agit d'un véhicule de société, les dommages matériels ne sont pas toujours couverts en dehors du cadre de l'entreprise. Je vais louer un véhicule pour déménager. Comment serai-je assuré ? Si vous devez louer un véhicule, sachez que les entreprises de location proposent en général une couverture d'assurance limitée aux dommages causés aux tiers, au vol et à l'incendie. Là encore, n'hésitez pas à appeler votre assureur pour garantir les meubles transportés. De même, si vous êtes plusieurs à conduire, vérifiez que le véhicule est assuré pour tous les conducteurs. Un permis de conduire classique vous autorise à louer un véhicule utilitaire d'un poids total en charge inférieur à 3,5T. Partage twitter:  Déménagement et assurance Title newsletter:  Déménagement et assurance
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Rentrée des classes et Semaine de la mobilité : focus sur l’enfant à vélo (Wed, 18 Sep 2019)
Rentrée des classes et Semaine de la mobilité : focus sur l’enfant à vélo ! A l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité consacrée aux piétons et au vélo, les associations Prévention Routière et Attitude Prévention dévoilent les résultats d’une enquête sur l’apprentissage et les conditions de circulation des enfants à vélo. Chaque année, ces deux associations sensibilisent 400 000 enfants à la pratique du vélo.
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Covoiturage et assurance (Mon, 16 Sep 2019)
Covoiturage et assurance Covoiturage et assurance 16/09/2019 La pratique simple, économique et écologique du covoiturage est de plus en plus répandue. Quelles sont les vérifications nécessaires en ce qui concerne l’assurance ? Quelles sont les règles d’indemnisation en cas d’accident ? Covoiturage : les modalités pratiques Son principe est simple : il s’agit du partage d’un véhicule par plusieurs occupants se déplaçant dans la même direction. Cela permet, par exemple, à des voisins, des étudiants ou des collègues d’utiliser un seul véhicule pour se rendre sur leur lieu de vacances, d’études ou de travail. Le covoiturage peut être organisé, soit directement entre automobilistes et passagers, soit par l’intermédiaire d’une association ou d’une entreprise ((via une application par exemple). Il existe principalement deux façons d’utiliser le ou les véhicules, notamment dans le cas d'un covoiturage régulier : utilisation à tour de rôle du véhicule de chacun des covoiturés, qui est ainsi alternativement conducteur et passager ; utilisation d’un seul véhicule et participation des passagers aux frais de déplacement (carburant, péage). Covoiturage : les précautions à prendre en matière d’assurance Quelle que soit la formule de covoiturage adoptée, il est préférable que l’automobiliste le déclare à son assureur. Ce dernier peut ainsi apprécier les risques garantis et attirer l’attention de l’assuré sur certains points, notamment lorsque le covoiturage est pratiqué à titre onéreux. Ainsi, il faut s’assurer que l’usage déclaré dans le contrat prend bien en compte le trajet du domicile au lieu de travail, par exemple. A défaut, l’assuré risque de ne pas être couvert en cas d’accident. De même, avant de céder le volant à l’un de ses passagers, le conducteur doit vérifier que son contrat ne comporte pas une clause de conduite exclusive. En effet, celle-ci peut prévoir que certaines garanties du contrat ne sont accordées que si le véhicule est conduit exclusivement par le conducteur nommément désigné. Même lorsque son contrat inclut le prêt de volant, l’automobiliste doit savoir que : si le conducteur occasionnel provoque un accident, c’est le souscripteur de l’assurance qui sera pénalisé d’un malus ; si le conducteur occasionnel est novice (c’est-à-dire titulaire du permis depuis moins de trois ans ou titulaire d’un permis de trois ans et plus mais ne pouvant justifier d’une assurance effective au cours des trois dernières années précédant la souscription du contrat), le contrat d’assurance peut notamment prévoir l’application d’une franchise plus élevée, qui resterait à la charge du souscripteur, en cas d'accident. Covoiturage : les règles d’indemnisation en cas d’accident Les dommages matériels subis par le véhicule seront remboursés en fonction des responsabilités établies et des garanties du contrat. Toutefois, en cas de responsabilité totale du conducteur, et en l’absence de garanties dommages au véhicule (dommages tous accidents ou dommages collision), l’assureur ne prendra pas en charge les dégâts matériels du véhicule. Les dommages corporels des passagers, qu’ils partagent ou non les frais de transport avec le conducteur, seront intégralement indemnisés par l’assureur du véhicule, au titre de la garantie obligatoire de responsabilité civile, sauf s’ils ont commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident. En revanche, si le conducteur responsable de l’accident est blessé, il sera indemnisé à la condition que le contrat d’assurance du véhicule utilisé comporte une garantie facultative couvrant les dommages corporels subis par tout conducteur autorisé. A savoir Les plateformes de covoiturage proposent parfois une assurance destinée à tous les occupants du véhicule qui utilisent leur service. Cette assurance complète l’assurance du conducteur en remboursant le montant de la franchise éventuellement prévue dans son contrat d’assurance automobile, en cas de prêt de volant. Elle offre par ailleurs des garanties d’assistance incluant la prise en charge du véhicule, voire un acheminement et/ou un hébergement en cas de problème immobilisant.   Prévention Si le conducteur a le plus de responsabilités, le passager a aussi un rôle à jouer dans la sécurité en voiture : veiller que le conducteur soit dans les meilleures conditions pour effectuer le trajet ! Suivez les conseils de l'association www.attitude-prevention.fr. Partage twitter:  covoiturage Partage facebook:  covoiturage Title newsletter:  Covoiturage et assurance
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Fédération Française de l'Assurance

 


Courtier, agent général et mandataire d’assurances : les obligations d’information et de conseil des intermédiaires d’assurances

Les obligations d’information et de conseil des intermédiaires d’assurances

20/04/2016

Les contrats d’assurance peuvent être commercialisés par différents intermédiaires d’assurances : agent général d’assurances, courtier d’assurances ou de réassurance, mandataire d’assurances, mandataire d’intermédiaire d’assurances. Ces intermédiaires ont des obligations d'information et de conseil vis à vis de leurs clients.

Les intermédiaires d'assurances : courtiers, agents et mandataires

Depuis le 30 avril 2007, tout intermédiaire d’assurances doit être immatriculé et inscrit sur un registre, y compris les intermédiaires européens habilités à exercer sur le territoire national.

L’Organisme pour le Registre unique des Intermédiaires en Assurance, Banque et Finance (Orias) est chargé de la tenue de ce registre qui peut être consulté sur le site Internet de l’Orias . Ce dispositif permet notamment aux assurés de vérifier que les intermédiaires auxquels ils ont recours sont bien immatriculés.

Le courtier d’assurances ou de réassurance

Le courtier d’assurances a le statut de commerçant. C’est une personne physique ou morale. Il n’est pas lié par une exclusivité contractuelle à une ou plusieurs entreprises d’assurances. Il agit pour le compte de ses clients et, en cas de faute, il engage en principe sa responsabilité professionnelle. Pour vendre des contrats d’assurance, le courtier a l’obligation de souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle et de justifier d’une garantie financière auprès d’une banque ou d’une société d’assurances.

L’agent général d’assurances

L’agent général d’assurances est une personne physique ou morale qui exerce une profession libérale. Il a signé un mandat exclusif avec une ou plusieurs entreprises d’assurances.

Il représente sur le terrain la société d’assurances dont il engage la responsabilité.

Dans certains cas, l’agent général peut vendre des contrats d’assurance pour le compte d’autres sociétés d’assurances que celles qu’il représente. Il agit alors en dehors de son mandat d’agent général et sous sa propre responsabilité.

Le mandataire d’assurances 

Le mandataire d’assurances est une personne physique non salariée ou une personne morale, autre qu’un agent général d’assurances, mandatée par une entreprise d’assurances avec ou sans lien d’exclusivité contractuelle.

Le mandataire d’intermédiaire d’assurances

Le mandataire d’intermédiaire d’assurances est une personne physique ou morale mandatée par un courtier d’assurances ou de réassurance, un agent général d’assurances ou un mandataire d’assurances. L’intermédiaire pour le compte duquel il agit répond des fautes qu’il pourrait commettre dans l’exercice de son mandat.

L’activité des mandataires d’assurances et des mandataires d’intermédiaire d’assurances est limitée à l’apport et éventuellement à l’encaissement des cotisations ainsi que, en assurance vie, à la remise des fonds aux assurés ou bénéficiaires. Elle exclut la gestion des contrats d’assurance et le règlement des sinistres.

Les obligations d’information et de conseil des courtiers, agents et mandataires d’assurances

Les intermédiaires d’assurances ont l’obligation de donner des informations et conseils à leurs clients.

Avant la conclusion d’un contrat d’assurance, l’intermédiaire d’assurance doit communiquer au client l’ensemble de ces informations par écrit, de façon claire et compréhensible.

A la demande du client ou lorsqu’une garantie immédiate est nécessaire, ces informations peuvent toutefois être données oralement. Dans ce cas, elles sont obligatoirement fournies par écrit juste après la conclusion du contrat.

Les informations dues au client

L’intermédiaire d’assurances doit indiquer à tout nouveau client :

  • son nom ou sa dénomination sociale et son adresse professionnelle ;
  • son numéro d’immatriculation au registre de l’Orias , ainsi que les moyens permettant au client de vérifier l’immatriculation ;
  • s’il détient une participation, directe ou indirecte, supérieure à 10 % des droits de vote, au capital d’une entreprise d’assurances ;
  • si une entreprise d’assurances ou l’entreprise mère d’une entreprise d’assurances détient une participation, directe ou indirecte, supérieure à 10% des droits de vote, au capital de sa société ;
  • les coordonnées du service de réclamation s’il existe, ainsi que celles de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).

En outre, les courtiers d’assurances qui fournissent un conseil fondé sur une analyse des différents produits commercialisés doivent également indiquer au client, le cas échéant, le nom de l’entreprise d’assurances ou du groupe d’assurances ayant généré plus de 33 % de leur chiffre d’affaires de l’année précédente.

Ces informations ne concernent que les nouveaux clients. Toutefois, en cas de changement affectant l’une de ces informations, l’intermédiaire d’assurances doit informer l’ensemble des assurés à l’occasion du renouvellement ou de la modification de leurs contrats, ou bien lors de la souscription d’un nouveau contrat.

L’intermédiaire d’assurances doit indiquer au souscripteur éventuel, qu’il s’agisse d’un ancien ou d’un nouveau client, s’il est soumis ou non à un lien d’exclusivité  avec une ou plusieurs sociétés d’assurances et/ou s’il déclare fonder ses conseils sur une analyse des différents produits commercialisés. Dans ce cas, il est tenu d’analyser un nombre suffisant de produits offerts sur le marché de façon à recommander le plus adapté aux besoins du client.

Si l’intermédiaire est soumis à un lien d’exclusivité avec une ou plusieurs entreprises d’assurances, le client peut demander à en connaître le ou les noms.

Dans le cas où l’intermédiaire n’est pas soumis à un lien d’exclusivité mais n’est pas en mesure de fonder ses conseils sur une analyse des différents produits commercialisés, son client peut demander à connaître le nom des entreprises d’assurances avec lesquelles il travaille.

Les intermédiaires d’assurances doivent également préciser :

  • les besoins et exigences exprimés par le souscripteur éventuel ;
  • les raisons motivant le conseil fourni quant à un contrat déterminé.

S’agissant de l’assurance vie, les intermédiaires d’assurances doivent également, depuis le 1er juillet 2010, s’enquérir plus spécifiquement de la situation financière du client ainsi que des connaissances et de l’expérience de celui-ci en matière financière. Si le client ne donne pas ces informations, l’intermédiaire doit le mettre en garde.

Adresses utiles

Orias – Organisme pour un Registre unique des Intermédiaires en Assurance, Banque  et Finance

Site Internet : www.orias.fr

ACPR - Autorité de contrôle prudentiel et de résolution

Site Internet : http://acpr.banque-france.fr/accueil.html

Portail de l’Economie et des finances

Site Internet : http://www.tresor.economie.gouv.fr/assurances

Informations relatives à l'activité IAS

Accéder aux détails ci-contre

En 2013, la branche professionnelle des entreprises de courtage en assurances a signé un accord sur la GPEC.

L'article L511-1 du code des Assurances donne une définition précise de l'activité de courtier:

 

" L'intermédiation en assurance ou en réassurance est l'activité qui consiste à présenter, proposer ou aider à conclure des contrats d'assurance ou de réassurance ou à réaliser des travaux préparatoires à leur conclusion. N'est pas considéré comme de l'intermédiation en assurance ou en réassurance l'activité consistant exclusivement en la gestion, l'estimation et la liquidation des sinistres."

 

Le secteur des courtiers en assurances connaît depuis 2008 des transformations importantes:

  • sur le plan technologique ( développement de la vente à distance, enjeux digitaux, évolution des méthodes de travail et du télétravail notamment, développement de la mobilité et de la gestion des données)
  • sur le plan règlementaire: la CNIL, la réforme de la formation professionnelle en application depuis 2008, nouvelles lois de Hamon et Duflot
  • sur le plan de l'évolution économique: certains risques sont de moins en moins assurables, le pouvoir d'achat e-recul et les inégalités sont croissantes entre les Français, il y a de plus en plus de faillite entreprises...
Segmentation des courtiers en assurances sur le marché

Différents facteurs d'évolution sont à prendre en compte lorsque vous souhaitez installer votre cabinet de courtage en Assurances et Réassurances:

-> les problématiques RH

-> les évolutions de la situation de la concurrence

-> l'évolution du profil de la clientèle

-> les mutations techonoliques qui permettent la vente des produits IARD en ligne notamment

-> les mutations d'ordre règlementaire ( obligation de formation, enregistrement CNIL,...)

-> les évolutions économiques, sociétales et environnementales

Ce que vous devez savoir:

 

-> la population des courtiers de métier est vieillissante et les départs en retraite sont nombreux. De ce fait, il devient difficile de transmettre les compétences au sein même des cabinets.

 

-> dans le cadre du développement des compétences, il est à noté que la formation est identifiée comme étant difficile d'accès. Chez VALORIALE FORMATION, l'accès à distance à la formation vous permet un travail à temps choisis, à votre rythme et de chez vous...En revanche, de nouvelles compétences sont nécessaires en Marketing et en matière de Systèmes d'Informations.

 

-> les perspectives d'évolution sont visibles mais il semble que les opportunités de carrière soient essentiellement liées à la promotion en H+1.

 

-> les profils choisis dans les réseaux sont plus souvent des éléments ayant déjà une expérience du courtage.

 

-> des besoins managériaux ont été identifiés et notamment la légitimation du poste de Manager au sein d'un cabinet.

Etude courtier

Au sein des petits cabinets de courtage en assurance, les âges dans la structure RH sont plus élevés et moins équilibrés que dans les gros cabinets et dans les moyens.

 

Même si de jeunes courtiers veulent s'implanter, ils sont très souvent freinés par les assureurs qui ont mis en place des critères de sélection et d'accès à leurs produits permettant la rationalisation de leurs coûts; les mêmes assureurs qui sont supplantés par les bancassureurs sur le marché des particuliers.

 

Chez les courtiers grossistes, la pyramide des âges est beaucoup plus jeune mais ceci s'explique par la création récente de l'activité et à une croissance ultra-rapide. Sachez que les gestionnaires des dossiers sont nombreux et que le turn-over est croissant.

DES COMPETENCES DIFFICILES A DEVELOPPER

 

Les connaissances techniques et règlementaires sont en perpétuel changement dans ce secteur. Il est nécessaire pour les courtiers de faire appel soit à des organismes de formation capables de dispenser des formations courtes en intra ou des formations à distance, ou bien encore d'envoyer les techniciens et les gestionnaires en formation auprès des cabinets d'assurance partenaires.

 

Au sein des petits cabinets, l'apprentissage métier se fait "sur le tas" car les budgets formation sont limités et les formations offertes par les assureurs sont réservées à ceux des cabinets qui réalisent les plus grosses parts de marché...malheureusement... Aucune hésitation en ce sens, vous montez un petit cabinet, faites appel à la formation à distance sur des modules montés pour vous par VALORIALE FORMATION.

CONCURRENCE RUDE ET PRESENTE

 

Comme le courtage en assurance se développe très vite ( cela devient aussi le cas pour les courtiers en banque) on assiste à un phénomène de durcissement de la concurrence entre courtiers de même taille, de différentes tailles, ce qui amène chaque cabinet à trouver des éléments différenciateurs sur le sujet de la qualité des prestations et des services de gestion fournis.

 

Les comparateurs sur Internet sont aussi de plus en plus nombreux. Créés sous forme de plate-forme d'accès téléphonique ou internet (distanciels de toute façon), ils sont une étape supplémentaire rajoutée entre le courtier et son client potentiel. Ceci rajoute aux frais à payer par le client ou rogne la marge des courtiers...mais ne nous leurrons pas, ils sont devenus une étape incontournable car les consommateurs sont de plus en plus avisés, informés et connaisseurs...

 

Enfin, les banquiers deviennent aussi assureurs, et ils le font plutôt bien. Ils dédient en général cette activité à des plate-forme spécialisées en ce qui concerne la gestion des sinitres. Le banquier met sa casquette d'assureur, vend ses produits et précise au client que s'il a un problème, il doit s'adresser à la filiale spécialement créee pour la gestion des sinitres....les banquiers ont des techniques de vente souvent agressives (sur le plan des prix bien entendu)

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