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Actualités

Navigation de plaisance et assurances (Thu, 18 Jul 2019)
Navigation de plaisance et assurances Navigation de plaisance et assurances 18/07/2019 Pendant vos loisirs ou vos vacances vous pratiquez la navigation de plaisance. Que vous soyez propriétaire ou locataire du bateau, il est important de vérifier que vous êtes bien assuré. Les contrats d’assurance qui peuvent couvrir la navigation de plaisance En fonction de votre situation, vous pouvez être couvert par votre contrat multirisques habitation, par l’assurance du club auquel vous adhérez, par celle du propriétaire du bateau, ou par un contrat d’assurance multirisques plaisance. A savoir Les sociétés d'assurances n'accordent leurs garanties que dans la mesure, entre autres, où les papiers du bateau et le permis de la personne chargée de la navigation sont en règle. L’assurance multirisques habitation La garantie responsabilité civile comprise dans le contrat d’assurance habitation couvre parfois les dommages que vous pouvez causer aux autres dans le cadre de la navigation de plaisance. Son champ d’application est limité notamment par la longueur du bateau et la puissance de son moteur. L’assurance du club Si vous êtes licencié d'un club affilié à une fédération, vous bénéficiez généralement d'une assurance responsabilité civile. Toutefois, certaines assurances fédérales garantissent uniquement votre responsabilité civile et ne couvrent pas, par exemple, l'ami auquel vous prêtez votre bateau ni votre coéquipier, s'ils n'ont pas eux-mêmes une licence. L’assurance du loueur du bateau Le plus souvent l’assurance du loueur couvre les dommages accidentels subis par le bateau ou causés par le bateau à des tiers. C’est le cas, par exemple, si vous heurtez un autre bateau que vous endommagez, et/ou que vous blessez quelqu’un. Cette assurance ne couvre habituellement pas les personnes embarquées, leurs effets personnels, leur propre responsabilité civile : par exemple, vous faites tomber votre appareil photo à l’eau, un de vos passagers en blesse un autre... Soyez également attentif à la franchise ou caution restant à votre charge en cas de sinistre responsable ou non responsable. Si le contrat de location n’offre pas toutes les garanties, n’hésitez pas à prendre contact avec votre assureur qui étudiera la possibilité d’adapter votre contrat d’assurance. L’assurance multirisques plaisance Si vous êtes propriétaire d’un bateau, vous pouvez souscrire un contrat d’assurance multirisques plaisance. Les garanties du contrat multirisques plaisance Si vous êtes propriétaire d’un bateau, souscrire un contrat multirisques plaisance permettra entre autres de couvrir votre bateau en cas de perte totale ou de dommages partiels. Ce contrat complet couvre également les accidents corporels subis par les personnes à bord et les dommages causés aux autres, par exemple les invités à bord du bateau (responsabilité civile). Plongée, pêche sous-marine, ski nautique La pratique de ces activités n’est pas systématiquement couverte par la garantie responsabilité civile du contrat multirisques plaisance, mais vous pouvez demander une extension de garantie. La garantie responsabilité civile du plaisancier L'assurance responsabilité civile prend en charge les dommages matériels ou corporels causés aux tiers. La plupart des contrats assimilent les membres de la famille (conjoint, ascendants, descendants) à des tiers, mais uniquement pour les dommages corporels. La garantie joue également quand vous prêtez votre bateau ou en confiez la barre à un coéquipier. Il est important de veiller à ce que les coéquipiers soient considérés comme des tiers entre eux. Cela signifie que si un coéquipier cause un dommage à un autre coéquipier, ce dernier sera bien couvert par la garantie responsabilité civile du contrat multirisques plaisance.  L’assurance du bateau : pour quelle valeur vous assurer ? A la souscription du contrat, l'assureur demande la valeur d'assurance du bateau. La somme indiquée à l’assureur constitue la limite d’engagement de l'assureur. Cette valeur doit tenir compte de la valeur économique du bateau, de ses aménagements et accessoires nécessaires à la navigation. L’assurance corps (pertes et avaries) La garantie corps couvre le remboursement des frais de réparation du bateau après une avarie, ou encore le bateau lui-même, s'il est perdu ou détruit, à la suite d’une tempête, d’un naufrage, d’un incendie, ou d’un  accident de mer. L'assureur ne prend pas en charge les conséquences de la vétusté (sauf précision contraire dans le contrat) ou du mauvais entretien. Le vol Cette garantie couvre le vol du bateau lui-même, celui, par effraction, des objets qui y sont enfermés, ainsi que les dégâts causés au bateau au cours d'un vol ou d'une simple tentative de vol. Le moteur hors-bord peut être assuré quand il est muni d'un dispositif antivol. En cas de vol, l’assuré doit prouver l’effraction de ce dispositif. Les autres garanties Défense Recours Au titre de cette garantie, votre assureur couvre habituellement : votre défense devant les tribunaux répressifs ; votre recours pour la réparation des dommages corporels et/ou matériels que vous ou les personnes se trouvant à bord du bateau assuré avez subis à la suite d’un accident imputable à un tiers, survenu en cours de navigation du bateau ou pendant son séjour à flot. Cette garantie peut également comprendre un volet protection juridique. Frais de retirement Cette garantie couvre jusqu'à un certain plafond les frais d’enlèvement de l'épave de votre bateau lorsque celle-ci constitue une gêne pour la navigation. Elle est généralement accordée avec l'assurance responsabilité civile. Indemnités d'assistance maritime Sous certaines conditions d’application, l'assurance corps comprend souvent, à titre complémentaire, le remboursement des frais d'assistance au navire. Déplacement terrestre du bateau Certains contrats couvrent d’office les dégâts survenus au bateau au cours de ses déplacements terrestres, d'autres proposent cette garantie en option.  Si vous déplacez votre bateau avec votre voiture : déclarez-le à votre assureur automobile ; veillez à ce que votre permis de conduire ne devienne pas caduc : le permis B est suffisant si le poids total autorisé en charge - PTAC - de la remorque ne dépasse pas 750 kg ou que le total des PTAC du véhicule tracteur et de la remorque n’excède pas 3,5t.   Pour la personne chargée de la navigation et les passagers Une assurance individuelle accidents permet au pilote et aux passagers d’être indemnisés en cas d'accident, qu’ils en soient ou non responsables. Elle n’empêche pas l’exercice d’un recours contre un éventuel responsable. Garantie assistance Face à une situation difficile (panne, accident, maladie…), cette garantie permet d’obtenir aide ou service : rapatriement des personnes blessées ou décédées, mise à la disposition d'un skipper pour ramener le bateau, expédition de pièces détachées, etc. L’assistance aux personnes peut faire l’objet d’un contrat séparé ou être comprise dans le contrat d'assurance du bateau. Il convient de prévenir la société d’assistance avant d’engager toute dépense. Que faire en cas d’accident ? En cas d'accident, vous devez, dans les cinq jours, avertir l’assureur par lettre recommandée. Vous lui indiquez, avec les références de votre contrat, les causes et circonstances du sinistre, le lieu où il s'est produit, la nature des dommages et, le cas échéant, le nom des témoins. S'il s'agit d'un vol, le délai de déclaration à l'assureur est réduit à deux jours. Vous devez, en outre, dès que vous avez connaissance du vol, aviser les autorités de police et selon les dispositions du contrat d’assurance, procéder à un dépôt de plainte. Quelques précautions pour éviter l’accident Avant de sortir en mer, consultez la météo. Si vous partez pour une traversée assez longue, avertissez l'un de vos proches et remplissez un avis de partance (disponible dans tous les ports). Gardez votre matériel de sécurité en bon état. Vos brassières de sécurité doivent toujours se trouver dans un endroit facilement accessible. Ne surchargez pas votre bateau. Le nombre de personnes ne doit jamais dépasser celui qui figure sur la plaque apposée par le constructeur à l'intérieur de l'embarcation. Si vous chavirez, restez accroché à votre bateau, c'est le meilleur moyen d'être repéré. Partage twitter:  Navigation de plaisance et assurances Partage facebook:  Navigation de plaisance et assurances Title newsletter:  Navigation de plaisance et assurances
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Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations (Wed, 17 Jul 2019)
Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations 17/07/2019 La garantie catastrophes naturelles de l’assurance multirisques habitation couvre les dégâts subis à la suite d’une sécheresse. Sécheresse : la garantie catastrophes naturelles Aux termes de la loi, sont considérés comme les effets des catastrophes naturelles, « les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pu être prises » (article L. 125-1 alinéa 3 du Code des assurances).   Ainsi, les propriétaires ou locataires qui ont souscrit une assurance multirisques habitation sont obligatoirement couverts, au titre de la garantie catastrophes naturelles, pour les dégâts dus à la sécheresse. Les conditions de mise en jeu de la garantie catastrophes naturelles en cas de sécheresse La garantie catastrophes naturelles joue si un arrêté interministériel paru au Journal officiel constate l’état de catastrophe naturelle dans le département ou la zone géographique concernée.   Cette garantie couvre les dommages occasionnés par les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Cette définition exclut la prise en charge des dommages consécutifs à la chaleur.   Ce qui est garanti  Ce qui n’est pas garanti les dommages matériels directs aux bâtiments y compris la valeur à neuf si elle est prévue dans le contrat ; les frais d’études géotechniques nécessaires à la remise en état des biens garantis ; les fondations et murs de soutènement de l’habitation ; les murs de clôture, le matériel à l’extérieur si ces biens sont couverts par le contrat. les frais de déplacement et de relogement y compris en cas d’impossibilité d’accès à une habitation, la perte d’usage, la perte de loyers, le remboursement de la cotisation d’assurance dommages ouvrage, les pertes indirectes ; le remboursement des honoraires d’experts d’assurés ; les frais d’études géotechniques ou autres, exposés pour justifier ou instruire la procédure aboutissant à la constatation de l’état de catastrophe naturelle par arrêté interministériel ; les terrains, végétaux, arbres et plantations.   La franchise Une franchise légale de 1 520 euros applicable pour les biens à usage d’habitation et non professionnel reste cependant à votre charge. C'est la franchise prévue par le contrat qui s'applique, si celle-ci est supérieure à ce montant.   Par ailleurs, dans les communes non dotées d’un plan de prévention pour la sécheresse, la franchise est modulée en fonction du nombre d’arrêtés pris pour le même risque, au cours des cinq années précédant la date de la nouvelle constatation, selon les modalités suivantes : franchise doublée au troisième arrêté constatant la catastrophe ; triplée au quatrième ; quadruplée pour les arrêtés suivants. Les démarches pour être indemnisé Vous serez indemnisé à condition de : déclarer les dommages à votre assureur dès que vous en prenez connaissance, et au plus tard, dans les dix jours qui suivent la parution de l’arrêté interministériel au Journal officiel ; lui transmettre dès que possible un état estimatif des pertes. Après la publication de l’arrêté, un expert viendra constater et évaluer sur place les dégâts. L’assureur déterminera les dommages et vous proposera une indemnité. Les délais d’indemnisation L’assureur doit verser une indemnisation, sauf cas de force majeure, dans un délai de trois mois à compter : soit de la date à laquelle vous lui avez remis l’état estimatif complet des dommages et pertes subis ; soit, si elle est plus tardive, de la date de publication de l’arrêté interministériel. Les maisons en construction ou bénéficiant d’une garantie décennaleLes dommages dus à la sécheresse, qui engagent la responsabilité décennale des constructeurs, ne sont pas pris en charge par l’assureur habitation au titre de la garantie catastrophes naturelles.   Le constructeur ne peut s’exonérer de sa responsabilité décennale que s’il rapporte la preuve que la sécheresse présente les caractères d’imprévisibilité et d’irrésistibilité de la force majeure. Partage twitter:  Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations Partage facebook:  Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations Title newsletter:  Sécheresse : garanties et indemnisation des dommages subis par les habitations
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L’assurance des drones de loisir (Tue, 16 Jul 2019)
L’assurance des drones de loisir L’assurance des drones de loisir 16/07/2019 Faire voler un drone comporte des risques (chute, choc...) et peut causer des dommages. Il est donc important d’être assuré. Quelle assurance souscrire ? Que vérifier dans votre contrat d’assurance ? Quelle assurance peut couvrir les dommages causés par un drone en vol ? Si vous causez involontairement des dommages à des biens ou à des personnes lorsque vous faites fait voler votre drone, votre responsabilité civile peut être engagée. Vous devrez alors indemniser la victime. Si vous avez souscrit une assurance de responsabilité civile, cette assurance indemnisera directement la victime à votre place. Comment vous assurer ? Avant de faire voler un drone, il est nécessaire de vérifier si l’aéromodélisme est couvert par la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation. Cette garantie couvre les dommages qui pourraient être occasionnés, par exemple en cas de chute du drone sur des biens ou des personnes. Si l’aéromodélisme fait partie des exclusions de la garantie responsabilité civile de votre contrat d’assurance multirisques habitation ou ne couvre pas votre catégorie de drone, votre assureur peut adapter la garantie responsabilité civile de votre contrat ou vous proposer un contrat spécifique pour le télépilotage de votre drone. Comment seront couvertes les personnes auxquelles vous allez confier le télépilotage de votre drone ? Pour savoir à qui vous pouvez confier le télépilotage de votre drone, vous devez vérifier les dispositions de votre contrat d’assurance multirisques habitation. Généralement, la garantie responsabilité civile vie privée du contrat d’assurance multirisques habitation couvre le souscripteur du contrat, ainsi que toute personne résidant en permanence à son domicile et ayant la qualité d’assuré. Si la personne à qui vous souhaitez confier votre drone n’est pas garantie par votre contrat d’assurance multirisques habitation, cette dernière devra être assurée en responsabilité civile de son côté. Que se passe-t-il si un drone en vol cause des dommages et que le télépilote n’est pas assuré ? Sans assurance de responsabilité civile, le télépilote du drone, responsable d’un accident qui provoque des dommages matériels ou blesse des personnes, doit dédommager lui-même la ou les victime(s).   Drones : la réglementation à respecter Tous les espaces aériens ne sont pas ouverts aux drones de loisirs et des règles d’utilisation des drones doivent être respectées : le non-respect de ces règles est passible d’un an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire qui fournit des informations sur : - les règles d'utilisation des drones de loisirles catégories de drones qui sont soumises ou non à une autorisation de vol. Sur le site geoportail.gouv.fr, vous trouverez une cartographie des zones interdites ou soumises à des restrictions pour l’utilisation d’un drone de loisir. Partage twitter:  L’assurance des drones de loisir Partage facebook:  L’assurance des drones de loisir Title newsletter:  L’assurance des drones de loisir
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Les risques et les assurances de l’entreprise (Mon, 15 Jul 2019)
Les risques et les assurances de l’entreprise Les risques et les assurances de l’entreprise 15/07/2019 Les entreprises sont exposées à des risques concernant leur personnel, leurs biens (bâtiments, matériels, marchandises, etc.) ou leurs responsabilités. Des garanties d’assurance peuvent être souscrites pour couvrir ces différents risques et permettre ainsi à l’entreprise d’exercer son activité dans les meilleures conditions.  La FFA propose un tableau aide-mémoire destiné aux chefs d’entreprise, qu’ils soient créateurs, repreneurs ou déjà en activité. Ce tableau décrit les principaux risques auxquels sont exposées les entreprises ainsi que les garanties d’assurance correspondantes.  Partage twitter:  Les risques et les assurances de l’entreprise Partage facebook:  Les risques et les assurances de l’entreprise Title newsletter:  Les risques et les assurances de l’entreprise
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Fédération Française de l'Assurance

 


Courtier, agent général et mandataire d’assurances : les obligations d’information et de conseil des intermédiaires d’assurances

Les obligations d’information et de conseil des intermédiaires d’assurances

20/04/2016

Les contrats d’assurance peuvent être commercialisés par différents intermédiaires d’assurances : agent général d’assurances, courtier d’assurances ou de réassurance, mandataire d’assurances, mandataire d’intermédiaire d’assurances. Ces intermédiaires ont des obligations d'information et de conseil vis à vis de leurs clients.

Les intermédiaires d'assurances : courtiers, agents et mandataires

Depuis le 30 avril 2007, tout intermédiaire d’assurances doit être immatriculé et inscrit sur un registre, y compris les intermédiaires européens habilités à exercer sur le territoire national.

L’Organisme pour le Registre unique des Intermédiaires en Assurance, Banque et Finance (Orias) est chargé de la tenue de ce registre qui peut être consulté sur le site Internet de l’Orias . Ce dispositif permet notamment aux assurés de vérifier que les intermédiaires auxquels ils ont recours sont bien immatriculés.

Le courtier d’assurances ou de réassurance

Le courtier d’assurances a le statut de commerçant. C’est une personne physique ou morale. Il n’est pas lié par une exclusivité contractuelle à une ou plusieurs entreprises d’assurances. Il agit pour le compte de ses clients et, en cas de faute, il engage en principe sa responsabilité professionnelle. Pour vendre des contrats d’assurance, le courtier a l’obligation de souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle et de justifier d’une garantie financière auprès d’une banque ou d’une société d’assurances.

L’agent général d’assurances

L’agent général d’assurances est une personne physique ou morale qui exerce une profession libérale. Il a signé un mandat exclusif avec une ou plusieurs entreprises d’assurances.

Il représente sur le terrain la société d’assurances dont il engage la responsabilité.

Dans certains cas, l’agent général peut vendre des contrats d’assurance pour le compte d’autres sociétés d’assurances que celles qu’il représente. Il agit alors en dehors de son mandat d’agent général et sous sa propre responsabilité.

Le mandataire d’assurances 

Le mandataire d’assurances est une personne physique non salariée ou une personne morale, autre qu’un agent général d’assurances, mandatée par une entreprise d’assurances avec ou sans lien d’exclusivité contractuelle.

Le mandataire d’intermédiaire d’assurances

Le mandataire d’intermédiaire d’assurances est une personne physique ou morale mandatée par un courtier d’assurances ou de réassurance, un agent général d’assurances ou un mandataire d’assurances. L’intermédiaire pour le compte duquel il agit répond des fautes qu’il pourrait commettre dans l’exercice de son mandat.

L’activité des mandataires d’assurances et des mandataires d’intermédiaire d’assurances est limitée à l’apport et éventuellement à l’encaissement des cotisations ainsi que, en assurance vie, à la remise des fonds aux assurés ou bénéficiaires. Elle exclut la gestion des contrats d’assurance et le règlement des sinistres.

Les obligations d’information et de conseil des courtiers, agents et mandataires d’assurances

Les intermédiaires d’assurances ont l’obligation de donner des informations et conseils à leurs clients.

Avant la conclusion d’un contrat d’assurance, l’intermédiaire d’assurance doit communiquer au client l’ensemble de ces informations par écrit, de façon claire et compréhensible.

A la demande du client ou lorsqu’une garantie immédiate est nécessaire, ces informations peuvent toutefois être données oralement. Dans ce cas, elles sont obligatoirement fournies par écrit juste après la conclusion du contrat.

Les informations dues au client

L’intermédiaire d’assurances doit indiquer à tout nouveau client :

  • son nom ou sa dénomination sociale et son adresse professionnelle ;
  • son numéro d’immatriculation au registre de l’Orias , ainsi que les moyens permettant au client de vérifier l’immatriculation ;
  • s’il détient une participation, directe ou indirecte, supérieure à 10 % des droits de vote, au capital d’une entreprise d’assurances ;
  • si une entreprise d’assurances ou l’entreprise mère d’une entreprise d’assurances détient une participation, directe ou indirecte, supérieure à 10% des droits de vote, au capital de sa société ;
  • les coordonnées du service de réclamation s’il existe, ainsi que celles de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).

En outre, les courtiers d’assurances qui fournissent un conseil fondé sur une analyse des différents produits commercialisés doivent également indiquer au client, le cas échéant, le nom de l’entreprise d’assurances ou du groupe d’assurances ayant généré plus de 33 % de leur chiffre d’affaires de l’année précédente.

Ces informations ne concernent que les nouveaux clients. Toutefois, en cas de changement affectant l’une de ces informations, l’intermédiaire d’assurances doit informer l’ensemble des assurés à l’occasion du renouvellement ou de la modification de leurs contrats, ou bien lors de la souscription d’un nouveau contrat.

L’intermédiaire d’assurances doit indiquer au souscripteur éventuel, qu’il s’agisse d’un ancien ou d’un nouveau client, s’il est soumis ou non à un lien d’exclusivité  avec une ou plusieurs sociétés d’assurances et/ou s’il déclare fonder ses conseils sur une analyse des différents produits commercialisés. Dans ce cas, il est tenu d’analyser un nombre suffisant de produits offerts sur le marché de façon à recommander le plus adapté aux besoins du client.

Si l’intermédiaire est soumis à un lien d’exclusivité avec une ou plusieurs entreprises d’assurances, le client peut demander à en connaître le ou les noms.

Dans le cas où l’intermédiaire n’est pas soumis à un lien d’exclusivité mais n’est pas en mesure de fonder ses conseils sur une analyse des différents produits commercialisés, son client peut demander à connaître le nom des entreprises d’assurances avec lesquelles il travaille.

Les intermédiaires d’assurances doivent également préciser :

  • les besoins et exigences exprimés par le souscripteur éventuel ;
  • les raisons motivant le conseil fourni quant à un contrat déterminé.

S’agissant de l’assurance vie, les intermédiaires d’assurances doivent également, depuis le 1er juillet 2010, s’enquérir plus spécifiquement de la situation financière du client ainsi que des connaissances et de l’expérience de celui-ci en matière financière. Si le client ne donne pas ces informations, l’intermédiaire doit le mettre en garde.

Adresses utiles

Orias – Organisme pour un Registre unique des Intermédiaires en Assurance, Banque  et Finance

Site Internet : www.orias.fr

ACPR - Autorité de contrôle prudentiel et de résolution

Site Internet : http://acpr.banque-france.fr/accueil.html

Portail de l’Economie et des finances

Site Internet : http://www.tresor.economie.gouv.fr/assurances

Informations relatives à l'activité IAS

Accéder aux détails ci-contre

En 2013, la branche professionnelle des entreprises de courtage en assurances a signé un accord sur la GPEC.

L'article L511-1 du code des Assurances donne une définition précise de l'activité de courtier:

 

" L'intermédiation en assurance ou en réassurance est l'activité qui consiste à présenter, proposer ou aider à conclure des contrats d'assurance ou de réassurance ou à réaliser des travaux préparatoires à leur conclusion. N'est pas considéré comme de l'intermédiation en assurance ou en réassurance l'activité consistant exclusivement en la gestion, l'estimation et la liquidation des sinistres."

 

Le secteur des courtiers en assurances connaît depuis 2008 des transformations importantes:

  • sur le plan technologique ( développement de la vente à distance, enjeux digitaux, évolution des méthodes de travail et du télétravail notamment, développement de la mobilité et de la gestion des données)
  • sur le plan règlementaire: la CNIL, la réforme de la formation professionnelle en application depuis 2008, nouvelles lois de Hamon et Duflot
  • sur le plan de l'évolution économique: certains risques sont de moins en moins assurables, le pouvoir d'achat e-recul et les inégalités sont croissantes entre les Français, il y a de plus en plus de faillite entreprises...
Segmentation des courtiers en assurances sur le marché

Différents facteurs d'évolution sont à prendre en compte lorsque vous souhaitez installer votre cabinet de courtage en Assurances et Réassurances:

-> les problématiques RH

-> les évolutions de la situation de la concurrence

-> l'évolution du profil de la clientèle

-> les mutations techonoliques qui permettent la vente des produits IARD en ligne notamment

-> les mutations d'ordre règlementaire ( obligation de formation, enregistrement CNIL,...)

-> les évolutions économiques, sociétales et environnementales

Ce que vous devez savoir:

 

-> la population des courtiers de métier est vieillissante et les départs en retraite sont nombreux. De ce fait, il devient difficile de transmettre les compétences au sein même des cabinets.

 

-> dans le cadre du développement des compétences, il est à noté que la formation est identifiée comme étant difficile d'accès. Chez VALORIALE FORMATION, l'accès à distance à la formation vous permet un travail à temps choisis, à votre rythme et de chez vous...En revanche, de nouvelles compétences sont nécessaires en Marketing et en matière de Systèmes d'Informations.

 

-> les perspectives d'évolution sont visibles mais il semble que les opportunités de carrière soient essentiellement liées à la promotion en H+1.

 

-> les profils choisis dans les réseaux sont plus souvent des éléments ayant déjà une expérience du courtage.

 

-> des besoins managériaux ont été identifiés et notamment la légitimation du poste de Manager au sein d'un cabinet.

Etude courtier

Au sein des petits cabinets de courtage en assurance, les âges dans la structure RH sont plus élevés et moins équilibrés que dans les gros cabinets et dans les moyens.

 

Même si de jeunes courtiers veulent s'implanter, ils sont très souvent freinés par les assureurs qui ont mis en place des critères de sélection et d'accès à leurs produits permettant la rationalisation de leurs coûts; les mêmes assureurs qui sont supplantés par les bancassureurs sur le marché des particuliers.

 

Chez les courtiers grossistes, la pyramide des âges est beaucoup plus jeune mais ceci s'explique par la création récente de l'activité et à une croissance ultra-rapide. Sachez que les gestionnaires des dossiers sont nombreux et que le turn-over est croissant.

DES COMPETENCES DIFFICILES A DEVELOPPER

 

Les connaissances techniques et règlementaires sont en perpétuel changement dans ce secteur. Il est nécessaire pour les courtiers de faire appel soit à des organismes de formation capables de dispenser des formations courtes en intra ou des formations à distance, ou bien encore d'envoyer les techniciens et les gestionnaires en formation auprès des cabinets d'assurance partenaires.

 

Au sein des petits cabinets, l'apprentissage métier se fait "sur le tas" car les budgets formation sont limités et les formations offertes par les assureurs sont réservées à ceux des cabinets qui réalisent les plus grosses parts de marché...malheureusement... Aucune hésitation en ce sens, vous montez un petit cabinet, faites appel à la formation à distance sur des modules montés pour vous par VALORIALE FORMATION.

CONCURRENCE RUDE ET PRESENTE

 

Comme le courtage en assurance se développe très vite ( cela devient aussi le cas pour les courtiers en banque) on assiste à un phénomène de durcissement de la concurrence entre courtiers de même taille, de différentes tailles, ce qui amène chaque cabinet à trouver des éléments différenciateurs sur le sujet de la qualité des prestations et des services de gestion fournis.

 

Les comparateurs sur Internet sont aussi de plus en plus nombreux. Créés sous forme de plate-forme d'accès téléphonique ou internet (distanciels de toute façon), ils sont une étape supplémentaire rajoutée entre le courtier et son client potentiel. Ceci rajoute aux frais à payer par le client ou rogne la marge des courtiers...mais ne nous leurrons pas, ils sont devenus une étape incontournable car les consommateurs sont de plus en plus avisés, informés et connaisseurs...

 

Enfin, les banquiers deviennent aussi assureurs, et ils le font plutôt bien. Ils dédient en général cette activité à des plate-forme spécialisées en ce qui concerne la gestion des sinitres. Le banquier met sa casquette d'assureur, vend ses produits et précise au client que s'il a un problème, il doit s'adresser à la filiale spécialement créee pour la gestion des sinitres....les banquiers ont des techniques de vente souvent agressives (sur le plan des prix bien entendu)

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